Catégorie : Immobilier

Investissement immobilier : méthode, rentabilité, fiscalité, financement.

  • Calcul de rentabilité immobilière : la méthode complète (2026)

    Pourquoi 90 % des calculs de rentabilité immobilière sont faux

    Tu vois partout sur Internet : « Ce bien fait 8 % de rentabilité brute ! ».

    Le problème : la rentabilité brute n’a presque aucun rapport avec la richesse que tu construis. C’est un chiffre marketing — utile pour comparer rapidement deux annonces, inutile pour décider d’acheter.

    Dans cet article, je te donne la formule complète, celle que j’utilise sur chacun de mes propres biens. Une fois que tu la maîtrises, tu vois en 5 minutes si une annonce vaut le déplacement — et tu arrêtes de perdre tes week-ends à visiter des biens qui te fabriqueront du déficit.


    Les 3 niveaux de rentabilité

    Il existe trois rentabilités à connaître. Chacune répond à une question différente.

    1. La rentabilité brute (la moins utile)

    Formule : (loyer annuel × 12) ÷ prix d'achat × 100

    Exemple : un T2 à 150 000 €, loué 750 €/mois.
    → (750 × 12) ÷ 150 000 × 100 = 6 % brut.

    À quoi ça sert ? À éliminer 80 % des annonces en 30 secondes. En dessous de 5 % brut en France en 2026, c’est presque toujours un mauvais deal pour du locatif pur.

    À quoi ça ne sert pas ? À décider d’acheter.

    2. La rentabilité nette (utile, mais incomplète)

    Formule : (loyer annuel − charges − taxes − vacance) ÷ prix d'achat × 100

    Tu intègres ici :

    • Les charges de copropriété non récupérables
    • La taxe foncière
    • L’assurance PNO + GLI
    • Une provision vacance (1 mois/an minimum)

    Reprenons l’exemple. T2 à 150 000 €, 750 €/mois :

    • Loyer annuel : 9 000 €
    • Charges copro non récup : 600 €/an
    • Taxe foncière : 850 €/an
    • Assurance PNO + GLI : 350 €/an
    • Vacance 1 mois : 750 €/an

    Net = 9 000 − 600 − 850 − 350 − 750 = 6 450 €/an

    Rentabilité nette = 6 450 ÷ 150 000 × 100 = 4,3 %.

    On vient de passer de 6 % brut à 4,3 % net. Cette ligne te raconte une vérité : tu dois te poser la question si ce bien vaut vraiment le coup avant d’aller plus loin.

    3. La rentabilité nette-nette (la seule qui compte)

    Formule : (loyer annuel − charges − taxes − vacance − impôts − frais financiers) ÷ (prix d'achat + frais notaire + travaux) × 100

    C’est la vraie rentabilité après tout. Tu prends en compte :

    • Le coût d’acquisition complet (prix + notaire 7-8 % + travaux)
    • Tous les frais courants (vus en 2)
    • L’impôt sur les revenus locatifs (selon ton régime fiscal)
    • Le coût des intérêts d’emprunt (si financé à crédit)

    Reprenons. T2 à 150 000 €, financé à 100 % à 4 %, sur 20 ans :

    • Coût d’acquisition complet : 150 000 + 11 000 (notaire) + 5 000 (travaux légers) = 166 000 €
    • Loyer net annuel (vu en 2) : 6 450 €
    • Intérêts d’emprunt année 1 : ≈ 6 600 €
    • Impôt sur revenus fonciers (TMI 30 %, régime micro) : ≈ 1 350 €

    Loyer après tout : 6 450 − 6 600 − 1 350 = −1 500 €/an (soit −125 €/mois)

    → Tu mettrais 125 € de ta poche chaque mois pour rembourser un crédit dont le bien produit moins que le coût de portage.

    Diagnostic immédiat : ce bien, dans cette configuration fiscale, est un mauvais deal. Tu as acheté un actif qui te coûte du cash sans construire suffisamment de patrimoine pour compenser.


    Le seul chiffre qui compte vraiment : le cashflow net mensuel

    Au-delà des trois rentabilités, voici la formule que j’utilise réellement :

    Cashflow net mensuel =
       ( Loyers annuels
       − Mensualités crédit (capital + intérêts)
       − Charges de copro non récupérables
       − Taxe foncière
       − Assurance PNO + GLI
       − Provisions travaux (1-3 % du prix d'achat / an)
       − Frais de gestion locative (si déléguée, 6-9 %)
       − Vacance estimée (1 mois / an = 8.3 %)
       − Impôts sur les revenus locatifs )
       ÷ 12

    Si le résultat est positif, tu es un investisseur — tu encaisses du cash chaque mois ET tu construis du patrimoine via le remboursement du capital.

    Si le résultat est négatif, tu finances ton banquier. Tu construis quand même un peu de patrimoine, mais tu paies de ta poche pour le faire.

    Mon plancher personnel : +100 €/mois de cashflow net minimum. Pas par dogme — par expérience. C’est le seuil où ton patrimoine se construit sans toucher à ton train de vie. Tu peux poser le tien à 0, à +50, à +200. L’important : avoir un plancher.


    Exemple concret : 3 biens, 3 verdicts

    Bien A — T2 à Reims, 110 000 €, loué 700 €/mois.

    • Acquisition : 110 000 + 8 250 + 3 000 = 121 250 €
    • Crédit 100 % à 4 %, 20 ans : 735 €/mois
    • Charges + reste : 250 €/mois
    • Cashflow net : +35 €/mois → bien moyen, mais cumule levier crédit + amortissement.

    Bien B — Studio à Paris, 220 000 €, loué 850 €/mois.

    • Acquisition : 236 500 €
    • Crédit 100 % à 4 %, 25 ans : 1 250 €/mois
    • Cashflow net : −400 €/mois → financeur de banquier. Sur 25 ans = 120 000 € sortis de ta poche.

    Bien C — T3 au Mans, 95 000 €, loué 720 €/mois.

    • Acquisition : 110 100 €
    • Crédit 670 €/mois
    • Cashflow net : +130 €/mois → excellent deal.

    Conclusion : à investissement initial comparable, le bien C génère 530 €/mois de différence vs le bien B. Sur 20 ans : 127 200 € de différence cumulée.


    FAQ — Calcul de rentabilité immobilière

    Quelle rentabilité brute viser pour un bien locatif en 2026 ?
    Minimum 6 % brut en province / villes moyennes. 7-9 % si tu cherches du cashflow positif post-fiscalité.

    Brute, nette, nette-nette : la différence ?
    Brute = loyers ÷ prix. Nette = (loyers − charges) ÷ prix. Nette-nette = (loyers − charges − impôts) ÷ (prix + frais + travaux). Seule la nette-nette est utile pour décider.

    Cashflow positif ou plus-value latente ?
    Pour la liberté financière (rentes mensuelles), vise le cashflow net positif. Pour la valorisation long terme, tu peux te permettre du cashflow neutre sur des zones tendues.

    LMNP, micro-foncier, SCI : quel régime change le plus la rentabilité ?
    Pour TMI 30 %+, le LMNP réel divise quasi par 2 la fiscalité par rapport au micro-foncier. Détails dans LMNP ou SCI à l’IS : quel statut choisir en 2026 ?.


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    Auteur : Adrien Hardy — investisseur immobilier depuis 2017.

  • LMNP ou SCI à l’IS : quel statut choisir pour ton investissement immobilier en 2026 ?

    La question qui change ton patrimoine sur 20 ans

    Le mauvais statut peut te coûter 20 000 à 80 000 € sur la durée d’un seul bien. Le bon statut, à l’inverse, peut quasi-effacer ton imposition pendant 15 ans.

    Le choix entre LMNP réel et SCI à l’IS (les deux options dominantes en 2026) n’est pas une question de fiscaliste tatillon. C’est une décision stratégique qui dépend de ton horizon, ta TMI, ton nombre de biens prévus et ta situation matrimoniale.

    Cet article te donne le cadre clair. À la fin, tu sais lequel choisir.


    Le LMNP réel — la star des primo-investisseurs

    Tu loues ton bien meublé. Tu déclares les loyers en BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux). En régime réel, tu peux amortir :

    • Le bien immobilier sur 25-30 ans
    • Le mobilier sur 5-10 ans
    • Les travaux sur 5-15 ans

    Résultat : ton résultat fiscal est artificiellement réduit voire nul pendant 15-20 ans. Tu encaisses du cash, mais tu ne paies (presque) pas d’impôts.

    Plafond LMNP non pro : 23 000 € de loyers annuels OU < 50 % de tes revenus globaux. Au-delà, tu bascules en LMP.

    La SCI à l’IS — pour la capitalisation et la transmission

    Tu crées une société. La SCI déclare l’IS : 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà. Tu peux aussi amortir et louer nu ou meublé.

    Quand tu sors du capital, tu paies un impôt complémentaire (Flat tax 30 % sur dividendes, ou impôt plus-value société).


    Tableau comparatif

    CritèreLMNP réelSCI à l’IS
    Type de locationMeublée uniquementNue ou meublée
    Imposition couranteQuasi-nulle 15-20 ans15-25 % du bénéfice
    Récupérer du cashLoyers nets directsDividendes (flat tax 30 %)
    Imposition à la reventePlus-value privée (douce)Plus-value société (lourde)
    Plafond23 K€/an ou < 50 % revenusAucun
    Coût création0 €1 500-2 500 €
    Coût annuel600-1 200 €1 200-2 400 €
    TransmissionDonation directeParts sociales (souplesse +)
    Flexibilité multi-associésFaibleTrès bonne

    Le critère décisif : ton horizon

    Vais-je revendre dans 10-15 ans, ou détenir > 20 ans / transmettre ?

    Si tu vends dans 10-15 ans → LMNP réel

    L’amortissement du LMNP n’est pas réintégré dans la plus-value à la revente (en LMNP non pro). Tu profites d’une fiscalité quasi-nulle pendant la détention ET d’une plus-value privée avec abattements (exonération totale après 22/30 ans).

    En SCI à l’IS, la plus-value à la revente se calcule sur la valeur nette comptable (après amortissements). Si tu as amorti 60 K€ sur ton bien à 200 K€ et tu le revends 250 K€, ta plus-value société = 110 K€ taxée à l’IS. Très lourd.

    Si tu détiens 20+ ans ou tu transmets → SCI à l’IS

    Tu n’as jamais à payer la plus-value société (tu ne vends pas). Tu peux capitaliser dans la société, faire une donation progressive de parts (abattements 100 K€/parent/enfant tous les 15 ans), garder l’usufruit, bénéficier d’une fiscalité IS de 15 % bien plus douce que ta TMI.


    La règle simple — pour 80 % des cas

    1. Vais-je revendre dans 10-15 ans ? → LMNP réel
    2. Est-ce mon 1er ou 2e bien ? → LMNP réel (simplicité gagne)
    3. Ai-je 5+ biens visés sur 10 ans ET je veux capitaliser ? → SCI à l’IS dès le 1er
    4. Couple/famille avec objectif transmission ? → SCI à l’IS si horizon > 20 ans, LMNP sinon

    Pour la majorité des entrepreneurs/cadres : LMNP réel sur les 3 premiers biens, puis revue avec un fiscaliste à partir du 4e.


    Pièges fréquents

    • Vouloir le LMNP avec une location nue : impossible. Si nu en nom propre = revenus fonciers, pas de BIC, pas d’amortissement.
    • SCI à l’IR pour louer meublé : impossible. La SCI à l’IR ne peut PAS louer meublé sans se requalifier en SCI à l’IS automatiquement.
    • Mélanger LMNP perso + SCI familiale : faisable, mais à structurer dès le départ avec un fiscaliste.

    Cas pratique : Marie, 35 ans, TMI 30 %

    Situation : Marie veut investir dans 3 biens locatifs sur 10 ans (objectif liberté à 50 ans). Bien 1 : T2 Le Mans, 110 K€, loué 700 €/mois meublé.

    LMNP réel : amortissement (bien + mobilier) ≈ 5 000 €/an pendant 25 ans → résultat fiscal 0 → fiscalité = 0 €. À la revente : plus-value privée avec abattements.

    SCI à l’IS : IS quasi nul aussi, MAIS à la revente après 12 ans, plus-value société sur la valeur nette comptable (~ 80 K€) → impôt important.

    Conclusion : Marie → LMNP réel sur ses 3 biens. À partir du 4e bien : on rediscute.


    FAQ

    Peut-on combiner LMNP et SCI à l’IS ?
    Oui. 2 biens en LMNP perso (sous le plafond 23 K€) + un 3e en SCI à l’IS = stratégie courante.

    Combien coûte une SCI à l’IS ?
    Statuts : 800-1 500 €. Greffe + publication : 200-400 €. Total : 1 000-2 000 €.

    Passer de LMNP à SCI plus tard ?
    Pas directement. Apport déclenche une plus-value (frais de mutation). Mieux vaut choisir le bon véhicule dès le 1er bien.

    Que choisir pour transmettre à ses enfants ?
    SCI à l’IS, presque toujours. Donation de parts sociales avec usufruit conservé = imbattable.

    LMP plutôt que LMNP ?
    LMP automatique au-dessus de 23 K€ de loyers ou 50 % de revenus. Plus contraignant (URSSAF, RCS) mais avantages : déficit imputable sur revenu global, plus-value pro parfois plus douce.


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    Avertissement : article pédagogique. Pour une décision finale, consulte un expert-comptable spécialisé immobilier.

    Auteur : Adrien Hardy.

  • Comment trouver un bien immobilier rentable en France en 2026 : la méthode

    Pourquoi c’est plus dur en 2026 — et toujours possible

    La carte de l’immobilier français a changé. En 2018-2021, presque tout achat dans une ville moyenne sortait à 7-9 % brut sans effort. En 2026, les taux sont à 4 %, les prix se sont stabilisés, et les zones où la rentabilité est encore à 8 %+ sont moins nombreuses, moins évidentes — et moins concurrencées qu’on le croit.

    Cet article est la méthode que j’utilise concrètement. Pas de « blabla ». Une mécanique de recherche, en 6 étapes, applicable cette semaine.


    La règle de base : tu construis ton flux, tu ne chasses pas

    90 % des primo-investisseurs ouvrent SeLoger, filtrent par budget, visitent ce qui sort. Échec garanti.

    Les bons biens ne sortent pas en haut des annonces. Ils sortent en off-market, en bas de page de sites secondaires, ou à 4 minutes d’écart entre publication et premier acheteur. Tu dois construire un flux automatisé qui te livre les opportunités, pas chasser à la main.


    Étape 1 — Définir tes critères chiffrés

    Avant la première recherche, écris ta grille. Filtres binaires (ça passe ou ça passe pas).

    • Ville : population stable ou en croissance > 50 K hab, < 2h de chez moi.
    • Prix : < 130 K€ tout inclus.
    • Rentabilité brute minimum : 7 %.
    • Cashflow net minimum : +50 €/mois.
    • Type : T2 ou T3, pas de studio, pas de 4-5 pièces.
    • Ancienneté : viser 1960-1990.
    • Étage : pas RDC. Pas dernier étage sans ascenseur > 3 étages.
    • DPE : minimum E.

    Étape 2 — Choisir 3 villes (pas 30)

    L’erreur classique : éparpiller la recherche sur 10 villes. La règle inverse : 3 villes maximum, en parallèle. Tu apprends chacune en profondeur sur 4-6 semaines.

    Mes villes recommandées en 2026

    Villes qui sortent encore régulièrement à 7-9 % brut sur des T2 :

    • Le Mans (rentabilité élevée, marché tendu, 2h de Paris)
    • Reims (universitaire)
    • Rouen (revitalisation)
    • Amiens
    • Tours
    • Orléans
    • Saint-Étienne (prix très bas, attention emploi)
    • Limoges
    • Lille hors-centre (Roubaix, Tourcoing — sélectif)
    • Brest
    • Nantes périphérie
    • Lyon grande couronne (sélectif)

    À éviter : Paris intra-muros, Bordeaux, Lyon centre, Cannes/Nice/Marseille intra.


    Étape 3 — Construire ton flux automatique

    1. Alertes SeLoger / LeBonCoin / Bien’ici en notification immédiate (pas quotidienne). Les bons biens partent en moins de 2h.
    2. Prospection directe : 5 agences locales par ville. Téléphone avec un projet précis. Inscris-toi sur RealAdvisor, MyEffisens, FNAIM.
    3. Notaires de la ville : beaucoup de successions passent par eux avant les agences.
    4. Réseaux sociaux : groupes Facebook locaux.
    5. Sites de niche : Pap.fr, Patrimoine.fr, Immo-Pop, Jinka.

    Étape 4 — Filtrer en 5 minutes

    Tu reçois 30-50 annonces/jour. Filtre 30 sec/annonce :

    1. DPE à E ou mieux ? Sinon : pass.
    2. Prix dans tes critères ? Sinon : pass.
    3. Au moins 8 photos ? Sinon : pass (annonce paresseuse cache souvent quelque chose).
    4. Pas RDC ? Sinon : exception ou pass.
    5. Quartier connu sain ? Si flou : Google Street View 2 min.

    Si l’annonce passe, calcul rapide en 4 min : loyer probable, charges, taxe foncière, mensualité crédit, cashflow positif ou négatif. Positif → tu vas voir. Négatif → pass.

    Tu filtres 50/jour, tu visites 1-2/semaine, tu fais une offre/mois.


    Étape 5 — Visiter intelligemment (30 visites avant la 1ère offre)

    7 questions à poser

    1. Pourquoi le bien est-il en vente ? (Succession ? Divorce ? Mutation ?)
    2. Depuis combien de temps en vente ?
    3. Dernier prix proposé ?
    4. Y’a-t-il eu des offres précédemment ?
    5. Travaux votés en AG ou prévus ?
    6. DPE réalisé quand ?
    7. Comportement de la copro : impayés ? procédures ?

    Vérifier sur place

    • Murs : humidité, fissures.
    • Fenêtres : double vitrage.
    • Électricité, plomberie.
    • Communs et copro.
    • Sonner aux voisins : 30 secondes — révèle ce que l’annonce cache.

    Étape 6 — Négocier sans peur

    1. Ne jamais faire d’offre au prix.
    2. Tester −10 % par défaut.
    3. Marge de négociation typique 2026 : <30 jours en vente : 3-5 % ; 30-90 jours : 5-10 % ; >90 jours : 10-15 % ; >6 mois : 15-25 %.
    4. Inclus tes conditions (financement 60 jours, etc.).
    5. Tout ce qui est verbal ne compte pas. Écris ton offre.

    FAQ

    Combien de temps pour trouver son premier bien rentable ?
    3 à 6 mois en moyenne avec cette méthode. 1-2 mois si tu connais déjà la zone.

    Neuf ou ancien pour la rentabilité ?
    Ancien à 95 %. Le neuf : prix au m² 30-40 % plus chers, rentabilité brute < 4-5 %.

    Agence ou direct (PAP) ?
    Les deux. PAP donne accès à des prix sans commission. Les agences ont des biens off-market intéressants si tu cultives la relation.

    Crédit ou cash ?
    Crédit, presque toujours, sur du locatif. Le levier crédit est l’avantage n°1 de l’immobilier sur la bourse.

    S’éloigner de Paris pour la rentabilité ?
    En 2026, oui. Paris intra-muros : <4 % brut. À 2h de Paris (Reims, Le Mans, Tours) : 6-9 %.


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    Auteur : Adrien Hardy.

  • Investissement immobilier : la méthode complète pour bâtir un patrimoine qui finance ta liberté (2026)

    L’investissement immobilier, c’est quoi en vrai ?

    L’immobilier, ce n’est pas un actif. C’est un levier.

    Un levier qui transforme l’argent du temps (le crédit, le loyer, la fiscalité) en patrimoine durable — à condition que tu connaisses les règles. La majorité des gens qui plantent leur premier investissement immobilier n’ont pas perdu sur un bien. Ils ont perdu sur la méthode.

    Cette page est la méthode. Pas une série d’astuces. La structure complète : ce qu’il faut comprendre avant d’acheter, comment calculer la rentabilité réelle, comment financer, quel statut choisir, et surtout — comment construire un patrimoine qui finance ta liberté plutôt qu’une seconde dette qui t’enferme.

    Pour qui c’est ?

    Tu gagnes entre 35 K€ et 200 K€/an. Tu n’as pas (ou peu) investi en immobilier. Tu veux un patrimoine qui produit du cash, pas un musée fiscal. Tu n’as pas envie de devenir agent immobilier — juste un investisseur lucide.


    Pourquoi investir dans l’immobilier en 2026 (et pourquoi ce n’est plus 2018)

    Le contexte a changé. Les taux ont monté. Les prix se sont stabilisés. La rentabilité brute moyenne d’un studio à Paris est tombée sous 4 %, mais celle d’un T2 dans une ville moyenne dynamique tourne autour de 7-9 %. La carte de l’investissement intelligent s’est déplacée.

    Trois faits à intégrer avant de continuer :

    1. Le crédit reste le levier numéro un. Même à 4 %, tu rembourses avec les loyers + l’inflation grignote le capital. Personne ne te prête 200 000 € pour acheter du Bitcoin ; pour de l’immobilier, oui.
    2. La rentabilité ne fait pas la richesse. Le cashflow net après impôt la fait. C’est cette ligne — pas la rentabilité brute du SeLoger — qui détermine si tu construis du patrimoine ou tu finances ton banquier.
    3. La fiscalité française est ton meilleur allié si tu choisis le bon véhicule. Le mauvais véhicule peut diviser ta rentabilité par deux. Ce n’est pas un détail technique. C’est la différence entre un bien qui finance ta liberté et un bien qui la consomme.

    « L’immobilier ne récompense pas l’effort. Il récompense la lecture juste de la fiscalité, du marché et du financement. Trois leviers. Pas plus. »


    La méthode en 7 étapes (mon approche, testée sur mes propres biens)

    Étape 1. Définis ton objectif chiffré (pas un objectif de slogan)

    Avant de regarder un seul bien, écris cette phrase :

    « Je veux X € de cashflow net mensuel après impôt, dans Y ans, en investissant pas plus de Z € par mois de mon épargne. »

    Si tu ne peux pas remplir cette phrase, tu n’es pas prêt à acheter. Pas par manque d’argent — par manque de boussole. La majorité des investisseurs qui galèrent sont ceux qui ont acheté avant de définir cette équation.

    Mes objectifs personnels au démarrage : 1 500 €/mois de cashflow net en 5 ans, avec un effort d’épargne plafonné à 800 €/mois. Cela m’a obligé à viser des biens à 8 % minimum, pas à 5 %.

    Étape 2. Choisis le bon terrain de jeu

    La règle que je suis : investis là où tu peux contrôler — pas là où le rendement est théoriquement le plus haut.

    • Si tu vis à Paris : vise les villes secondaires accessibles en 2h (Reims, Rouen, Tours, Le Mans, Amiens, Orléans). Rentabilité 7-9 %, gestion déléguée jouable.
    • Si tu vis en province : capitalise sur ta connaissance du terrain local avant de rayonner.
    • Évite les villes que tu connais uniquement par YouTube. Le métier d’investisseur, c’est connaître son marché, pas faire confiance à un guru.

    Pour comparer rapidement deux villes : population stable ou en croissance, taux de chômage local, présence d’employeurs majeurs, demande locative effective (mesure : combien de jours met un T2 dans cette ville pour se louer en 2025-2026).

    Étape 3. Calcule la rentabilité réelle (pas la rentabilité du SeLoger)

    La formule que tout le monde sait :
    Rentabilité brute = (loyer annuel ÷ prix d’achat) × 100

    C’est cette ligne qui te trompe.

    La formule qui compte vraiment :

    Cashflow net mensuel =
      Loyers annuels
      − Mensualités crédit (capital + intérêts)
      − Charges de copro non récupérables
      − Taxe foncière
      − Assurance PNO + assurance loyers impayés
      − Provisions travaux (1-3 % du prix d'achat / an)
      − Frais de gestion locative (si déléguée, 6-9 %)
      − Vacance estimée (1 mois / an = 8.3 % de marge de sécurité)
      − Impôts sur les revenus locatifs (selon ton régime)
      / 12

    Si après tout ça tu es positif : tu es un investisseur. Si tu es négatif : tu es un financeur de banquier.

    Mon ratio personnel : je n’achète plus rien sous 100 €/mois de cashflow net. C’est mon plancher. Tu peux poser le tien à 0, à +50, à +200. L’important : avoir un plancher.

    Étape 4. Le financement : maximise le levier sans perdre la lucidité

    Trois principes :

    1. Le meilleur dossier crédit, ce n’est pas le plus gros revenu — c’est la stabilité prouvée. CDI, 3 fiches de paie, pas de découverts, faible taux d’endettement.
    2. Va voir 4-5 banques en parallèle (la tienne ne sera presque jamais la moins chère). Un courtier (Pretto, Cafpi, Helloprêt) accélère sans coûter cher.
    3. Négocie l’assurance emprunteur séparément. L’écart entre l’assurance bancaire (groupe) et une délégation (April, Cardif, Generali) est souvent de 50 % sur la durée. Sur 200 000 € à 20 ans : 8 000-15 000 € d’économies.

    Ressource interne : Calculer ta capacité d’emprunt en 5 minutes (à pointer vers ton futur outil gratuit calculateur)

    Étape 5. Le bon véhicule fiscal (ce qui change tout)

    Tu as quatre options principales.

    1) Nom propre, location nue (régime micro-foncier ou réel)
    Simple. Tu déclares tes loyers en revenus fonciers. Tu peux déduire les travaux et les intérêts d’emprunt en régime réel. Avantage : zéro complexité juridique. Inconvénient : pas d’amortissement, donc fiscalité lourde dès que ta TMI dépasse 30 %.

    2) Nom propre, LMNP (Location Meublée Non Professionnelle)
    La star française du moment. Tu loues meublé. En régime réel, tu amortis le bien (souvent 25-30 ans) + le mobilier (5-10 ans). Résultat : tu peux loger 90 % de tes loyers sous le seuil d’imposition pendant 15-20 ans. Le sweet spot pour la majorité des primo-investisseurs.

    3) SCI à l’IS (Société Civile Immobilière à l’Impôt sur les Sociétés)
    Tu mets le bien dans une société. Imposition à l’IS (15 % puis 25 % au-delà de 42 500 € de bénéfice). Amortissement possible. Idéal si : tu prévois de réinvestir les loyers (capitaliser dans la société), tu veux structurer un patrimoine avec ton conjoint ou tes enfants. Inconvénient : sortie capital plus lourde (impôt sur la plus-value société).

    4) SARL de famille / SCI à l’IR
    Variantes selon situation familiale. Plus rares, à étudier avec un fiscaliste.

    Règle simple pour 80 % des cas :

    Premier achat = LMNP en réel. Deuxième / troisième achat = même structure si ça marche. À partir du quatrième bien ou si tu envisages 5+ biens, étudie sérieusement la SCI à l’IS avec un expert-comptable spécialisé.

    Ressource interne : LMNP ou SCI à l’IS en 2026 : le guide pour choisir (article enfant à publier — voir calendrier éditorial)

    Étape 6. Achète le bien (et pas le rêve)

    La phase visite est celle où la majorité des investisseurs perdent leur sang-froid. Quelques règles que je m’impose :

    • Visite 30 biens minimum avant de faire ta première offre. C’est ton apprentissage. Sans ces 30 visites, tu n’as pas l’œil.
    • Ne tombe jamais amoureux d’un bien. Tu n’y vis pas. Le seul critère : est-ce qu’il rentre dans tes chiffres de l’étape 3 ?
    • Anticipe les travaux à la baisse, jamais à la hausse. Si une cuisine est annoncée à refaire pour 5 000 €, prévois 8 000.
    • Inspecte la copro, pas que l’appartement. Lis les 3 derniers PV d’AG. Si la copro est en travaux lourds non provisionnés, fuis.

    Étape 7. Optimise dès le premier mois

    Une fois propriétaire, ton vrai job commence. Trois leviers que je active toujours dans les 30 jours :

    1. Renégocie l’assurance emprunteur (loi Lemoine 2022 : tu peux changer à tout moment).
    2. Optimise le bail : durée, indexation IRL, clauses de visite, dépôt de garantie maximal légal.
    3. Mets en place ta compta dès le jour 1, surtout en LMNP réel. Excel ou un outil comme JeDéclareMonMeublé / Décla.fr. Ne fais pas ça en mars de l’année suivante. Tu perdras 30 % de tes optimisations.

    🎁 Reçois mon calculateur de rentabilité immobilière

    Le tableur Notion + PDF que j’utilise sur chacun de mes biens. Tu colles 8 chiffres, il te sort le cashflow net après impôt, le TRI, et le seuil de revente.

    Recevoir le calculateur → (remplacer par ton lien ConvertKit / Brevo)

    Reçu chaque dimanche par 12 000 lecteurs avec la newsletter du Club. 0 spam.


    Les 7 erreurs que je vois chez les primo-investisseurs

    1. Acheter trop vite. Faire de la rentabilité une religion. La meilleure rentabilité du monde sur un quartier qui se dévitalise = perte sur 10 ans.
    2. Sous-estimer la vacance et les travaux. La règle des 1-3 % de provisions travaux par an n’est pas du pessimisme. C’est la mécanique du bâti.
    3. Acheter un bien que tu ne peux pas reloger en 30 jours. Si la demande locative est faible, ta rentabilité théorique s’effondre dès le premier mois de vacance.
    4. Faire confiance au marketing « clé en main ». Beaucoup de plateformes vendent du clé-en-main à des prix de marché +20 %. Tu paies 20 % de surcouche pour gagner 6 mois. Mauvais deal.
    5. Choisir le mauvais véhicule fiscal. Faire de la location meublée en nu, faire de la nue en meublée, garder en nom propre quand la SCI est plus pertinente. Les écarts se comptent en dizaines de milliers d’euros sur 20 ans.
    6. Sous-financer. Payer 20 % d’apport sur un investissement locatif est, dans 80 % des cas, une mauvaise allocation. Garde du cash pour le bien suivant.
    7. Ne pas gérer comme une entreprise. L’immobilier locatif est un business. Compta tenue mensuellement. Décisions chiffrées. Lecture annuelle des KPIs.

    Comment je structure mon propre patrimoine immobilier

    Pour la transparence — et parce que tu liras des choses contradictoires partout — voici les principes avec lesquels je gère mon propre portefeuille en 2026 :

    • Diversification géographique : pas plus de 60 % du capital sur une seule ville.
    • Mix nu / meublé : 40 % en nu (régime réel) pour la stabilité, 60 % en meublé (LMNP réel) pour la fiscalité optimisée.
    • Effet de levier modéré : taux d’endettement global plafonné à 35 % de mes revenus consolidés (pas seulement salaire).
    • Réserve de cash : 6 mois de mensualités globales bloquées sur livret A / livret épargne.
    • Refinancement opportuniste : tous les 4-5 ans, je réévalue si je peux racheter mes propres prêts à de meilleures conditions.

    « Ce n’est pas le premier bien qui te rend libre. C’est le quatrième. Mais le quatrième n’existe que si le premier a été acheté avec la bonne méthode. »


    Les chiffres clés à connaître (à mémoriser)

    • Frais d’acquisition (notaire) ancien : 7-8 % du prix
    • Frais d’acquisition neuf : 2-3 %
    • Rentabilité brute correcte (ville moyenne) : 6-9 %
    • Cashflow net minimum : +0 €/mois (jamais en dessous, idéalement +100)
    • Vacance moyenne France : 1 mois / an (8.3 %)
    • Provisions travaux : 1-3 % du prix / an selon ancienneté
    • Frais de gestion locative : 6-9 % des loyers TTC
    • Plafond LMNP non pro : 23 000 € de revenus locatifs / an ou < 50 % des revenus globaux
    • Tranche IS petite société : 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice
    • Délai moyen pour boucler une opération de A à Z : 3 à 6 mois

    Ressources internes pour aller plus loin

    (Ces liens pointeront vers les articles enfants du silo Immobilier — voir calendrier éditorial 90 jours)


    FAQ — Investissement immobilier 2026

    Combien faut-il d’apport pour investir dans l’immobilier en 2026 ?
    En théorie, zéro. En pratique : la plupart des banques demandent 10 % du prix pour couvrir au minimum les frais de notaire. Pour les meilleurs profils (CDI longue durée, faible endettement), un crédit à 110 % reste possible mais minoritaire en 2026. Compte 10 % d’apport pour avoir un dossier banal.

    Quelle ville française offre la meilleure rentabilité en 2026 ?
    Cela varie en permanence. En 2026, les villes moyennes du grand quart Nord-Ouest (Le Mans, Amiens, Reims, Rouen) et certaines villes de la grande couronne lyonnaise et lilloise offrent encore 7-9 % bruts sur des T2 avec une demande locative effective. À l’inverse, Paris, Bordeaux et Lyon centre-ville sont à éviter pour du rendement pur.

    LMNP ou nom propre nu : que choisir pour un premier achat ?
    Si ta TMI est ≥ 30 % et que tu veux optimiser la fiscalité dès le premier bien : LMNP en réel. Si ta TMI est ≤ 11 % et que tu veux la simplicité : nom propre nu en micro-foncier. La majorité des cas que je vois (TMI 30 % ou plus, salariés cadres) → LMNP réel.

    Combien de temps faut-il pour devenir libre financièrement avec l’immobilier ?
    Cela dépend du cashflow visé et du capital disponible. Une équation honnête : 4 à 7 biens bien sélectionnés en 8-12 ans peuvent générer 3 000 à 5 000 €/mois de cashflow net. C’est ce qui rend la majorité des entrepreneurs et cadres financièrement libres en France.

    Faut-il investir maintenant ou attendre une baisse des prix ?
    Personne ne timing parfaitement le marché. La règle : si l’opération est rentable aux taux et aux prix actuels sur tes critères chiffrés, achète. Si elle ne l’est pas, attends. Ne fais pas dépendre ta décision d’une prédiction de marché — fais-la dépendre des chiffres du bien.

    Investissement immobilier ou bourse : que choisir ?
    Faux dilemme. Les deux. La bourse pour la liquidité, la croissance long terme et la diversification mondiale. L’immobilier pour le levier crédit (impossible à répliquer en bourse) et le cashflow stable. L’allocation idéale dépend de ton âge, ta TMI et ta capacité d’épargne. Personne sérieux ne fait que l’un des deux.

    Peut-on investir dans l’immobilier en étant freelance ou entrepreneur ?
    Oui, mais c’est plus dur. Les banques préfèrent le CDI. La parade : 3 ans de bilans + revenus stables + apport plus important (15-20 %). Une SCI à l’IS peut aussi t’aider à présenter un dossier plus lisible si tu as déjà une société d’exploitation.


    La suite

    Si tu commences, ne lis pas 50 articles. Lis cette page une seconde fois, télécharge le calculateur, fais tes 30 visites, et reviens.

    Si tu veux aller plus loin, ces ressources sont la suite logique :

    → Reçois la newsletter du Club — Chaque dimanche, ce que je vois sur le terrain immobilier, business et liberté.
    → Écoute Kairós — Mes conversations longues avec ceux qui ont fait le voyage.
    → Travailler avec moi sur ton patrimoine — (lien adrienhardy.com / coaching ou programme)


    Mis à jour : mai 2026. Dernière révision méthodologique : trimestrielle.
    Auteur : Adrien Hardy — investisseur immobilier depuis 2017, podcasteur Kairós (400 K+ écoutes), Ironman.


  • Les pièges de l’immobilier que j’ai rencontrés et comment les éviter

    Hey les Aventuriers,

    Le monde de l’entrepreneuriat (et plus généralement la vie) est parsemé de défis et d’opportunités.

    Mon expérience avec Algae, plateforme de tokenisation immobilière, en est un parfait exemple. Bien que ce projet n’ait pas (encore ?) atteint le succès escompté, il m’a offert de précieuses leçons sur le développement d’une entreprise, l’importance du product-market fit et la nécessité de stratégies de financement bien pensées.

    L’été approchant, voici un récit introspectif de mes erreurs et des apprentissages qui en ont découlé.

    Le concept d’Algae

    En 2015, j’ai lancé BestCrowdImmo, un « side hustle » dédié à être un comparateur de sites de crowdfunding immobilier. Mon ambition à long terme était de créer une plateforme leader de l’épargne immobilière, englobant crowdfunding, SCPI, fonds, immobilier direct, club-deals et SCI. J’avais même pitché mon projet au board de mon ancienne entreprise, société leader d’asset management immobilier.

    La traction initiale n’était pas mauvaise, mais j’ai décidé d’arrêter le projet. À l’époque, je ne voyais pas comment le monétiser efficacement. Prendre des commissions sur des commissions dans un marché finalement limité ne me semblait pas viable. J’ai donc mis un terme à BestCrowdImmo.

    Page à moitié tournée, mais pas complètement tournée…

    Cependant, cette idée, bien que mise de côté, m’est revenue un peu plus tard après avoir organisé de nombreuses conférences roadshow début 2021 suite à la publication de mon livre « Financer ses rêves d’aventure grâce à l’immobilier ».

    L’idée d’Algae est née d’une passion pour l’immobilier et d’une vision de démocratiser l’investissement immobilier en utilisant la blockchain. La plateforme visait à permettre à de petits investisseurs de participer à des projets immobiliers qu’ils n’auraient autrement pas pu financer individuellement. L’objectif était de créer une communauté d’investisseurs et de développeurs immobiliers, facilitant ainsi l’accès à des opportunités lucratives tout en diversifiant les portefeuilles d’investissement.

    Avec un rêve que les nomades digitaux puissent utiliser les lieux qu’ils financent à travers le monde.

    Etude sur le sujet de plate-forme
    Mes fautes dans l’investissement immobilier à ne pas reproduire
    Adrien Hardy donne une interview sur le radio

    Les premiers pas et les erreurs commises

    Lever des fonds : une quête mal orientée

    L’une des premières grandes erreurs a été de focaliser une grande partie de mon énergie sur la levée de fonds, au lieu de me concentrer sur la vente et la génération de revenus. Viser 2M€ pour le début c’était trop, dans un contexte post-covid. J’ai passé énormément de temps à essayer de lever des fonds, obtenant pas mal d’intérêts mais pas suffisamment de résultats concrets. J’ai passé des mois à chercher des investisseurs, à peaufiner des pitchs et à participer à des réunions, sans réaliser que cette quête consommait des ressources précieuses. Le besoin de financement est certes crucial, mais j’ai sous-estimé l’importance de prouver la viabilité du modèle économique par des ventes réelles.

    Un NFT pour boostrapper

    Face à la difficulté de lever des fonds, j’ai décidé de tenter de bootstrapper avec mon équipe, composée de Jérémy, Thomas, Alexis et Thierry, en surfant sur la vague des NFT.

    Notre objectif était de vendre 1 000 pass à 600 € chacun.

    Le temps de mettre en place et de minter les NFT, la vague était déjà passée. Au lieu de nous concentrer sur notre proposition de valeur initiale, nous nous sommes égarés avec le projet NFT Algae Explorer.

    Product-Market Fit : une réalité ignorée

    Un autre défi majeur a été de ne pas trouver le bon product-market fit. J’étais tellement convaincu de la valeur de mon idée que j’ai négligé les retours des utilisateurs et du marché. Je n’ai pas assez vendu et je ne me suis pas confronté au public.

    J’ai développé des fonctionnalités basées sur des hypothèses personnelles, pour alimenter mon désir de créativité, plutôt que sur des données concrètes.

    Le résultat ? Une plateforme qui, bien que techniquement solide, ne répondait pas pleinement aux attentes et besoins des utilisateurs potentiels.

    En train de convaincre le Président du Portugal (pas le bon buyer persona)
    Ceux vendus sont dispos sur OpenSea, je suis quand même plutôt content du design.

    Product-Market Fit : une réalité ignorée

    Un autre défi majeur a été de ne pas trouver le bon product-market fit. J’étais tellement convaincu de la valeur de mon idée que j’ai négligé les retours des utilisateurs et du marché. Je n’ai pas assez vendu et je ne me suis pas confronté au public.

    J’ai développé des fonctionnalités basées sur des hypothèses personnelles, pour alimenter mon désir de créativité, plutôt que sur des données concrètes.

    Le résultat ? Une plateforme qui, bien que techniquement solide, ne répondait pas pleinement aux attentes et besoins des utilisateurs potentiels.

    Développement et Évolution : un manque de flexibilité

    En développant Algae, j’ai manqué de flexibilité et d’adaptabilité. Au lieu de tester rapidement des hypothèses et d’ajuster le produit en conséquence, j’ai suivi un plan rigide qui ne laissait pas de place pour l’itération. J’ai passé du temps à choisir les couleurs du site internet (j’hésitais entre le bleu et le vert) et à décider si on devait s’adresser en anglais, en français, ou même aux Portugais, plutôt que de me concentrer sur les aspects cruciaux de l’expérience utilisateur. Le développement a avancé, mais sans véritablement évoluer avec les besoins du marché, ce qui a finalement conduit à un produit qui était déconnecté de sa cible.

    Temps Administratif : un piège inévitable

    J’ai également passé trop de temps sur des aspects juridiques, réglementaires et administratifs, notamment avec les avocats (j’en ai contacté plus d’une vingtaine), l’URSSAF et d’autres obligations légales. Trouver le bon modèle réglementaire pour ce type de projet est un enjeu majeur (on gère l’argent de particuliers). Ces tâches, bien que nécessaires, ont détourné l’attention des aspects essentiels du développement du produit et de la stratégie commerciale.

    L’achat du premier bien immobilier

    Une erreur significative que j’ai faite a été lors de l’achat de mon premier bien immobilier sur la plateforme Algae. Il s’agissait d’un local commercial de plus de 450 m² situé dans le centre de Lisbonne. L’idée était de le transformer en un espace de coworking lieu de vie avec un studio de podcast. Excité par le projet, je me suis précipité sans bien comprendre les implications. Tous les contrats étaient en portugais, une langue que je ne maîtrisais pas suffisamment, et je comptais financer l’achat via ma plateforme.

    Malheureusement, de nombreux imprévus ont surgi. La complexité de la tokenisation de l’immobilier sur la blockchain Polygon a été sous-estimée. De plus, j’ai tenté de gérer trop de choses en même temps : la plateforme elle-même, la promotion immobilière (rénovation du bien), les travaux au Portugal (trouver des entrepreneurs fiables était un défi) et l’opération du lieu (opérer un coworking, ce que je n’avais jamais fait auparavant). Bien que nous ayons collecté un peu plus de 280 000 € (sur les 770 000 € nécessaires), l’intégration de la solution de paiement Wyre s’est avérée désastreuse lorsqu’ils ont fait faillite, me faisant perdre énormément de temps et de ressources.

    J’avais investi 40 000 € comme dépôt de garantie pour sécuriser le bien immobilier. Mal conseillé par mon agent et mes avocats, j’ai cru à tort que la clause suspensive de financement me permettrait de récupérer ce dépôt si le financement échouait. En réalité, la clause en portugais n’était pas aussi claire qu’en France. La vendeuse a retiré le bien du marché et n’a pas rendu mon dépôt de garantie, ce qui m’a coûté cher en temps et en argent.

    Je lui ai offert un bouquet de fleurs, en vain – elle ne me l’a pas rendu.

    Erreurs Multiples : trop de choses en même temps

    Le développement d’Algae m’a appris qu’on ne peut pas tout faire soi-même, surtout quand les tâches sont aussi complexes. Entre la gestion de la plateforme, la blockchain, la rénovation d’un bien immobilier de 450 m², et l’opération d’un espace de coworking, j’avais trop de responsabilités à gérer simultanément. J’aurais dû m’entourer de personnes plus compétentes dans chaque domaine et déléguer davantage.

    Bien que je pense être un bon vendeur, c’est aujourd’hui la compétence clé que je veux développer. Me débarrasser du syndrome de l’imposteur.

    Juste avant de perdre mon deposit, avec le sourire.

    L’Écoute du Marché

    Trouver le bon product-market fit est essentiel. Cela implique d’écouter attentivement les utilisateurs, d’analyser leurs besoins et de rester ouvert à ajuster le produit en conséquence. Le feedback utilisateur doit guider le développement du produit, et non l’inverse. Tester, apprendre et itérer sont les maîtres mots pour réussir à créer un produit qui trouve sa place sur le marché.

    Flexibilité et Adaptabilité

    Le développement d’un produit doit être un processus flexible et adaptable. Il est essentiel de tester rapidement des idées, de mesurer les résultats et de pivoter si nécessaire. La capacité à évoluer avec le marché et à ajuster sa stratégie en fonction des données et des retours est un facteur clé de succès.

    La Gestion du Temps et des Priorités

    Gérer le temps et établir des priorités claires sont des compétences essentielles. C’est d’ailleurs un point qui revient régulièrement de la part des invités de mon podcast. J’ai appris à ne pas me laisser submerger par des tâches administratives et juridiques, en déléguant ces responsabilités lorsque c’est possible pour me concentrer sur les aspects stratégiques de l’entreprise.

    Animer des conférences et des workshops est important pour la visibilité, mais ne doit pas détourner de la mission principale.

    Le Rôle du Co-fondateur

    Je ne compte pas le nombre d’évènements où j’ai assisté pour trouver un co-fondateur. Il est très compliqué de trouver un associé complémentarité prêt à s’impliquer pleinement et en acceptant de prendre des risques.

    Savoir S’entourer

    Dans l’entrepreneuriat, l’immobilier et l’investissement (et dans tous les domaines de la vie d’ailleurs), l’une des clés est de s’entourer de personnes meilleures que soi dans les domaines que l’on ne connait pas. Et leur faire confiance.

    Réflexions sur l’Échec

    Alors revenons-en au titre de cette thèse.

    A partir de quel moment un échec est-il considéré comme un échec ?

    Pour moi, c’est lorsque les objectifs principaux ne sont pas atteints malgré des efforts soutenus, et que les erreurs se répètent sans apprentissage. Ne pas réussir à vendre suffisamment, à trouver le bon product-market fit ou à lever des fonds, ce sont des signes clairs.

    L’Apprentissage par l’Échec

    Je suis convaincu, malheureusement, qu’on est obligé de faire les erreurs soi-même pour vraiment apprendre. Bien sûr, il est préférable d’apprendre des erreurs des autres, mais rien ne remplace l’expérience directe. Chaque échec est une leçon précieuse pour les futurs projets.

    Conclusion

    Mon expérience avec Algae a été riche en enseignements et en rencontres. Bien que le projet n’ait pas atteint ses objectifs initiaux, il m’a permis de comprendre des aspects cruciaux de l’entrepreneuriat. Les erreurs commises sont devenues des leçons précieuses, me guidant vers une approche plus pragmatique et centrée sur le marché. Chaque échec est une opportunité de croissance, et je suis désormais mieux préparé pour mes futurs projets.

    Neuf startups sur dix ne survivent pas après trois ans. On y est. Que faire maintenant ?

    L’avantage de ne pas avoir levé de fonds, c’est qu’on n’a personne à rembourser et donc pas nécessairement de faillite à annoncer.

    Et donc pas de fin nécessaire…

    Alors, quelle est la prochaine étape ? Tirer parti de l’expérience acquise, réévaluer les opportunités et continuer à innover. Algae n’est pas la fin de mon aventure entrepreneuriale, mais le début d’un apprentissage continu et d’une quête inlassable pour créer de la valeur et innover.

    J’envisage plusieurs possibilités :

    • Faire un rapprochement auprès d’un acteur immobilier concurrent, une société de gestion ou une plateforme de crowdfunding existante
    • Vendre l’entreprise
    • Lancer un club à partir de mon podcast “Aventuriers De La Vie” pour encourager ceux en quête de liberté à se lancer, oser, réaliser leurs rêves
    • Garder la marque pour vendre des algues 😉

    Je suis curieux de savoir ce que vous feriez à ma place ?

    Hâte de vous lire !

    En fin de compte, j’espère que ce récit vous aidera à éviter les mêmes erreurs dans l’immobilier ou l’entrepreneuriat. Mais n’oubliez pas, c’est en faisant des erreurs qu’on apprend. Même si observer les erreurs des autres peut sembler simple de l’extérieur, c’est en se lançant, en osant et en apprenant de ses propres échecs que l’on grandit véritablement.

    Au fait, je partage les autres leçons apprises ainsi que mes autres erreurs (car oui il y’en a d’autres) dans une vidéo sur YouTube.

  • Quelle structuration pour mon investissement immobilier ?

    On me demande souvent quelle structuration adopter pour investir dans l’immobilier.

    C’est une question délicate qui change cas par cas.

    Voici un tableau un tableau de comparaison entre les différents types de sociétés :

  • 🌋 De chasseur de rêves à chasseur immobilier

    Se lancer…
    Sa stratégie immobilière lui a offert la liberté de vivre des expériences uniques, comme ce saut en parachute en tandem.
    Hey les aventuriers,Au programme :💸  Fixer ses objectifs financiers en 3 étapes🎒  Comment passer du rêve à l’action🏠  L’analyse immo de la semaine : Coliving Orléans💸Comment fixer vos objectifs financiers en 3 étapes simples, afin de pouvoir les atteindre…



    Si vous êtes abonnés à cette newsletter, je suis certain que – comme moi – vous avez de nombreux de rêves que vous voulez réaliser, qu’il s’agisse de l’achat de votre prochaine paire de baskets, de votre première voiture ou de partir à l’autre bout du monde, avec la mer si bleue et les palmiers si hauts qu’on se croirait sur une carte postale… 🏝️Peut-être même avez-vous en tête de vous jeter dans le vide, comme moi ici à Dubai. 

    Mais soyons clairs. Si vous voulez acheter votre prochaine paire de baskets, il est tout à fait possible que vous puissiez le faire financièrement demain. Mais s’il s’agit d’un appartement, l’horizon temporel change tout de suite…. ⏳Il est donc essentiel de se fixer des objectifs financiers à court, moyen et long terme.Cette photo, si vous vous posez la question, c’est le Belize… C’est un pays d’Amérique centrale, situé entre le Mexique et le Guatemala.Comme vous pouvez le constater, c’est vraiment le paradis sur terre.Et vous pourriez y aller dans quelques années, oui vous avez bien entendu.Mais pas parce que vous travaillez dans le voyage professionnel ou quoi que ce soit d’autre, ou parce que vous êtes riche.Pas du tout.Il suffit d’en faire une priorité et donc un objectif financier à moyen terme !

    La question est donc : comment se fixer un objectif financier et comment savoir s’il est à court, moyen ou long terme ? COURT TERME 👟Le court terme, vous vous en doutez, est le plus facile à mettre en œuvre car il ne vous coûtera pas grand-chose, en tout cas, moins que les deux autres.Il peut se situer entre aujourd’hui et jusqu’à 3 ans.Il est réalisable en épargnant chaque mois une petite partie de votre salaire pour l’acheter.Prenons l’exemple du voyage au Belize.Partons pour un voyage de 10 jours pour deux en all inclusive avec quelques excursions sur place afin de profiter du maximum.

    Les tarifs se situent actuellement autour de 2600€ par personne.Si c’est votre objectif à court terme, vous pouvez essayer d’économiser 150€/mois pendant 3 ans.Cela vous donnera un total de 5400€ et vous pourrez partir en couple…Disons que chacun d’entre vous paie sa part, il ne vous reste plus qu’à épargner 75€/mois pendant 3 ans pour vous offrir le voyage de vos rêves !MOYEN TERME 🚗Le moyen terme se situe entre 3 et 8 ans.Il est utile et surtout nécessaire pour les achats importants.Prenons l’exemple d’une voiture.Vous souhaitez acheter votre première voiture avec vos économies ou prévoyez de changer votre voiture actuelle dans quelques années.Il sera important d’en faire un objectif financier à moyen terme pour savoir combien vous devrez mettre de côté et épargner chaque mois pour atteindre cet objectif.Prenons un exemple totalement aléatoire et imaginons que vous ayez besoin de 10 000 € pour cette voiture.

    Vous pouvez alors répartir votre épargne en fonction de votre salaire entre 3 et 8 ans.Si nous prenons par exemple 6 ans, il vous suffit de mettre de côté 150€/mois pendant ces 6 ans pour payer votre nouvelle voiture !LONG TERME ⛱️Passons maintenant au long terme.Il se situe au-delà de 8 ans.Vos objectifs financiers pour cette période peuvent être divers et variés,comme l’achat d’une maison ou l’épargne pour votre retraite.Il peut être intéressant de se pencher sur les différents produits financiers à votre disposition pour investir votre argent et profiter des intérêts composés sur le long terme.

    Que ce soit dans l’immobilier via la tokenisation (achat de parts de propriété), les actions en bourse ou dans les crypto-monnaies.Le long terme est le plus recommandé en matière d’investissement.Puisque votre objectif financier se situe au-delà de 8 ans, vous n’aurez pas besoin de l’argent tout de suite.Autant le faire fructifier pour en profiter davantage plus tard !

    🎒Comment passer du rêve à l’action ?Suivre ses rêves demande du courage, de la détermination et une prise de risque, mais c’est un voyage enrichissant qui mène à l’épanouissement personnel, la confiance en soi et la paix intérieure.Et pourtant rêver est important dans la vie et peut être le point de départ de grandes réalisations. Tout le monde a des rêves, mais la peur et les schémas de pensée rigides peuvent nous empêcher de les poursuivre. Cela demande de la persévérance pour y parvenir. Voici cinq étapes selon moi pour se lancer :
    1- Identifiez vos aspirations profondes en écrivant librement sur vos rêves sans jugement pour découvrir les aspirations enfouies.
    2- Transformer votre rêve en objectif concret en fixant des objectifs spécifiques et réalisables pour avancer progressivement vers la réalisation de celui-ci.
    3- Trouver un groupe de soutien, d’entraide en partageant vos objectifs avec des personnes bienveillantes qui souhaitent votre réussite.
    4- Soyez résistant face à l’échec en comprenant que les revers font partie du processus vers la réussite.
    5- Remplacez les schémas de pensée négatifs et vos croyances limitantes par des pensées positives pour renforcer la confiance en soi et la persévérance.Enfin, faites attention aux habitudes néfastes qui peuvent saboter les rêves, comme abandonner face aux difficultés, écouter les critiques négatives des autres et négliger l’importance de prendre soin de soi.p.s : les premières pages de mon livre sont en pièce jointe de cet email. Et si vous voulez aller plus loin : Alwin.

    🏠L’analyse immo : Coliving OrléansDescription du projet :📍  Orléans – Proche Université🏠  Appartement de 105 m2🔨  Quelques décorations à faireLumineuxTypologie: 4 chambresLoyer par chambre est de 550€ par mois.
    Prévisions financières :Coût total : 297 000€ Rendement Locatif Net : 7,5%
    Marché :Orléans abrite la plus grande université de la région Centre-Val de Loire avec 20 000 étudiants dont 2 000 nouveaux tous les ans. Ce nombre croissant d’étudiants accentue une demande constante de recherche de logement et contribue à maintenir un taux d’occupation élevé, offrant une pérennité certaine pour les bailleurs. Une nouvelle faculté est prévue en plein cœur du centre-ville pour au 1er trimestre 2024.
    Cette ouverture accentuera davantage la pénurie de logements de qualité à proximité des centres universitaires. Avec 6.0% de taux de chômage, Orléans compte de nombreux sièges sociaux et entreprises, créant une demande supplémentaire venant des jeunes actifs. Cette diversification économique assure une stabilité accrue au marché locatif, offrant une variété d’options pour les investisseurs à la recherche de locataires pérennes et de qualité.
    Emplacement :Saint-Marceau, quartier centralProche commerces, mairie, restaurantsAu pied de la stration de tram « Saint-Marceau »—C’est tout pour aujourd’hui !P.S: Tu souhaites échanger ou avoir plus d’informations concernant l’opportunité de la semaine ? N’hésite pas à répondre directement à cet email ou me contacter sur mes autres réseaux : Instagram, LinkedIn.  P.P.S : J’ai fais une série de 7 vidéos qui t’expliquent les bases de l’investissement immobilier, retrouve-les : ICI

    À la prochaine, et n’oublie pas, la vie est une aventure ! Partage cette newsletter à tes proches qui pourraient être intéressés. Plus nous serons nombreux, plus nous aurons la possibilité de grandir ensemble  🌱